topblog Ivoire blogs Créez votre blog Envoyer ce blog à un ami

21/09/2009

Recrutement internationnal à l'ONU tentez votre chance.

Dans le but d'optimiser sa mission à travers le monde, l'Organisation des Nations Unies (ONU) procède actuellement à une vague de recrutement à travers le monde.

NB: CETTE OPERATION DE RECRUTEMENT CONCERNE TOUS LES PAYS.

POUR FAIRE VOTRE DEMANDE, CLIQUEZ SUR LE POSTE VACANT SOUHAITE POUR PLUS D'INFORMATION

Les postes vacants sont les suivants:

 

Économiste , P/3 (New York), Date limite:: 26 sept. 2009
ÉCONOMISTE , P/3 (Addis Ababa), Date limite:: 03 oct. 2009
ÉCONOMISTE, P/3 (Kigali), Date limite:: 31 oct. 2009
Économiste, P/3 (Yaoundé), Date limite:: 05 nov. 2009
Économiste, P/4 (Genève), Date limite:: 12 sept. 2009
Environnementaliste, P/4 (Genève), Date limite:: 12 sept. 2009
Économiste, P/4 (Genève), Date limite:: 12 sept. 2009
Économiste, P/4 (Bangkok), Date limite:: 14 sept. 2009
Économiste, P/4 (Bangkok), Date limite:: 15 sept. 2009
Économiste , P/4 (New York), Date limite:: 16 sept. 2009
Spécialiste du développement durable , P/4 (New York), Date limite:: 18 sept. 2009
Économiste , P/4 (New York), Date limite:: 26 sept. 2009
Économiste , P/4 (New York), Date limite:: 28 sept. 2009
Économiste , P/4 (New York), Date limite:: 28 sept. 2009
Spécialiste des questions de l’environnement, P/4 (Addis Ababa), Date limite:: 03 oct. 2009
Économiste, P/4 (New York), Date limite:: 14 oct. 2009
Spécialiste des affaires économiques, P/4 (Beyrouth), Date limite:: 18 oct. 2009
Spécialiste des affaires économiques, P/4 (Beyrouth), Date limite:: 20 oct. 2009
Économiste, P/4 (Yaoundé), Date limite:: 31 oct. 2009
Administrateur (hors classe) chargé des affaires de développement durable , P/5 (New York), Date limite:: 21 sept. 2009
Économiste hors classe , P/5 (New York), Date limite:: 11 oct. 2009
Chef de la section du transport et du commerce, P/5 (Beyrouth), Date limite:: 03 nov. 2009
Chef de la Division de l’environnement et du développement , D/1 (Bangkok), Date limite:: 28 sept. 2009
Secrétaire exécutif adjoint , D/2 (Genève), Date limite:: 22 sept. 2009

01/06/2009

Que pensez-vous de l'avortement?

2.jpgTémoignage

Bonjour, je me nomme Sophie. J'ai 19 ans et je suis en classe de Terminale A
Je suis tombée enceinte d'un jeune étudiant de 21 ans. Ma situation et la sienne étaient tellement difficile à vivre que nous avons opté pour une IVG (Interruption Volontaire de la Grossesse).
Dès les premiers mois, je lui avait présenté mon état . Faute de moyens financiers, la grossesse a progressé jusqu'à 3 mois. Je décidai alors de le faire de façon traditionnelle. Ce jour là, une amie m'avait conseillé une dame qui vend des plantes au marché. Elle avait bonne réputation selon elle.
Mon père me tuerait si jamais il apprennait que je suis enceinte et surtout que maman était en voyage d'affaire or du pays. Jean-Luc, mon petit ami, envoya quelqu'un me chercher. IL avait trouvé l'argent pour l'opération. Nous sommes allés dans une clinique de la place pour faire ce que vous savez déjà.
Après discussion, avec le médecin, elle demanda à Jean-Luc de nous laisser seul un instant. Après une discussion de quinze minutes, Nous fîmes entrer Jean-Luc.
"Regardons ensemble cette vidéo". Nous proposa-t-elle.


ATTENTION: LES IMAGES DE LA VIDÉO QUI VONT SUIVRE SONT TRÈS VIOLENTES; ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR




Sophie se mit à pleurer à chaudes larmes. Personne ne pouvait la calmer, elle était terrifiée. Même Jean-Luc qui avait l'art de la consolation, se mit lui également à pleurer.
Le médecin les laissa se vider de toutes leurs larmes. Vingt minutes plus tard, elle prit la parole et dit : " Je suis prête, on peut commencer l'opération si bien sûr vous le voulez toujours.
Jean-Luc et Sophie changèrent d'avis. Ils décidèrent sur le champ de garder la grossesse et de faire face aux réalités qui se présenterons à eux, car après tout, un enfant est toujours un don de Dieu.

Et vous ? Qu'attendez-vous pour faire comme eux ? Changeons nos comportements afin de bannir à tout jamais les IVG (Interruption Volontaire de la Grossesse) de notre société.

07/04/2009

TV JVC DERNIERE GENERATION A VENDRE

jvc.jpg


VOICI L'OFFRE DU MOIS; ELLE EST POUR VOUS CETTE TV JVC
Hauteur: 1.5 mètres
Largeur: 2.5 mètres

VOUS ÊTES INTÉRESSÉS? CONTACTEZ-NOUS AU PLUS VITE AU:

TEL:(225) 20 20 08 62
CEL:(225) 06 57 37 78/ 06 32 82 00
Email:phanuelbusiness@yahoo.fr

26/03/2009

ONUCI Recrute en ce moment

images.jpg
emploi.php3
DES OPPORTUNITÉ COMME CA, ON NE LES RATE PAS. EN CE MOMENT, L'OPÉRATION DES NATIONS UNIES EN COTE D'IVOIRE (ONUCI) FAIT UN RECRUTEMENT POUR DES POSTES ASSISTANT DE MOUVEMENT DE CONTRÔLE
CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSUS ET INSCRIVEZ VOUS EN LIGNE. ON NE VOUS DEMANDE RIEN A PAYER.
ALORS POURQUOI NE PAS ESSAYER?

BONNE CHANCE!!!!

N'OUBLIEZ PAS M'ENVOYEZ VOS COMMENTAIRES; JE SERAI TRES HEUREUX DE VOUS REPONDRE.

20/03/2009

PNUD Côte d'Ivoire Recrute

cj_view_jobs.cfm?categ_id=6
pnud_logo.gif


VOUS CHERCHEZ DU JOB? VOICI UNE OPPORTUNITE POUR VOUS. PNUD COTE D'IVOIRE RECRUTE ACTUELLEMENT DU PERSONNEL POUR TRAVAILLER. CLIQUEZ SUR LE LIEN CI DESSUS ET ENVOYEZ VOS DEMANDES EN LIGNE AVANT LE 31 MARS 2009 DATE LIMITE DE DEPOS.

19/03/2009

ENVIE D'ENTREPRENDRE !!

photo steph 1.jpg


L’entrepreneur est une mygale. Il doit tisser sa toile, multiplier les connexions, afin de parler de son projet et se faire connaître. A fortiori lorsque l’on est jeune, petit et que l’on n’intéresse a priori personne !

Ce n’est pas en restant seul dans le fond de sa chambre (ou de son garage) que les choses vont bouger. L’entrepreneur doit partir avec son idée et son couteau. Mais à la recherche de quoi au juste ?

De gens à aider !

Le créateur doit mouiller la chemise et aller au contact des autres. Le tout reste d’être à l’écoute et de chercher dans un premier temps à se rendre utile, avant de recevoir … peut-être un jour.

Donner sans attendre en retour … Pas très rationnel tout cela mais tellement plus convivial. Vous préférez rendre la pareille à un type sympa et attentif ou à un requin égocentrique ?

Tout le monde n’est pas à l’aise avec ce genre de pratique. Aller vers les autres et parler à des inconnus n’est pas forcément un réflexe naturel. Toutefois c’est une question d’habitude et le meilleur moyen de s’acclimater est de multiplier les contacts.

Après tout, chacun a quelque chose d’intéressant à dire et mérite d’être entendu. Le tout est d’y aller décomplexé et de se lancer .

Et puis, ce qu’il y a de génial avec le réseau, c’est qu’il est possible de lier l’utile (en termes de retombées business) à l’agréable (l’échange et le partage).

La vie de l’entrepreneur n’est-elle pas de découvrir de nouvelles personnes et de se confronter à de nouveaux horizons ?

Voici 5 raisons et pistes pour construire son réseau :

Pourquoi ?

- Trouver des mentors qui nous soutiendront dans le montage de la société
- Rencontrer des gens qui nous aideront peut-être demain
- Confronter son idée / prendre du recul - Trouver des partenaires / clients potentiels
- Rompre l’isolement

Comment ?

- Sortir / Rencontrer : les nouveaux contacts se font rarement à domicile ;)
- Ouvrir un blog : devenir crédible sur un sujet donné
- Oser contacter directement les gens traitant de sujets qui nous passionnent (on met sa timidité de côté …)
- Penser aux autres, connecter les gens au sein de son propre réseau
- Intégrer un incubateur / Rejoindre un club d’entrepreneurs

Commençons dès maintenant, connectons-nous !

12/03/2009

ENVIE D'ENTREPRENDRE?

''Se lancer en affaires n’est pas comme partir en pique-nique''



ba1.gifPar Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !


L’art des rencontres est de cultiver les liens faibles, résister à l’attractivité des ressemblances fortes. Rencontrer celle, celui différent. Au hasard de la soirée TechCrunch en janvier dernier, rencontre à Paris avec un entrepreneur de l’Aube, fondateur créateur d’entreprise en Chine. Intriguée, j’ai posé quelques questions à Jérôme Chamont D’Amplexio (Technopole de l'Aube en Champagne).

1 ) Quelle est votre activité ?

Amplexio est le créateur d’un nouveau système en réseau, favorisant la communication et la collaboration dans l’entreprise. L'idée principale est de faciliter l'adoption de nouveaux aplicatifs de communication et de travail collaboratif. Il repose sur l’usage de serveurs, contenant les applications et les données de l’entreprise et d’un outil innovant, le «Dock», moyen de connexion aux serveurs.
Grâce au Dock, dont l'ergonomie et la simplicité reprennent le principe des outils grands publics, amplexio apporte une solution novatrice et permet aux entreprises d'effectuer cette transition vers des outils de collaboration moderne.

Très peu d'entreprises à part de grands comptes ou quelques PME pionnières, ont pris le parti de mettre en place des applications qui sont pourtant largement répandues dans la sphère privée. Certaines PME commencent à percevoir les améliorations possibles dans la productivité, la réactivité, les échanges, la gestion de projet (outils équivalents à skype, msn, etc...) mais restent frileuses un peu par manque de moyens financiers ou de comptences internes, mais surtout en raison d’une appréhension culturelle.Un frein à dépasser rapidement, une nécessité face à l’arrivée des « digital natives » dans les entreprises de nouveaux collaborateurs, qui s'attendent à retrouver ce genre d'application dans le monde professionnel et imaginent mal que l'on puisse uniquement utiliser – mal - les emails.

2) Comment avez-vous lancé votre business en Chine ?

Ma femme a obtenu un poste en chine pour travailler à Wuhan au service culturel au Consulat Général de France. De nombreux francophones sont présents à Wuhan dans les universités, la ville est jumelée avec Bordeaux ! J'ai donc arreté mon activité en France pour la suivre, la période devait être courte et finalement nous y sommes resté quatres ans. J’ai saisi l’opportunité du « champs des possibles.
Notre business en Chine a commencé par la création, en 2002, de la société informatique Netk5 à Shanghai. Les sociétés étrangères qui viennent en Asie ont souvent besoin sur place d'équipements et de solutions informatiques, et éprouvent des difficultés, surtout au démarrage, à travailler efficacement avec des sociétés chinoises (différence culturelle, langue, méthode de travail). Netk5 est donc un bon compromis pour une société souhaitant s'implanter rapidement en Asie du Sud-est, et ne possédant pas de service informatique interne. Le projet Amplexio est au départ le développement d'un logiciel facilitant la mise en place d'outils de communication et de collaboration pour ces sociétés implantées en Asie. Le Dock aide à la fois les entreprises dans leur travail quotidien et facilite également, pour une SSII, le déploiement d'une solution sur-mesure.

3) Quelles sont les différences culturelles selon vous les plus marquantes dans votre expérience avec la Chine?

D'un point de vue professionnel, les différences culturelles aboutissent à des rapports au travail complètement différents :
Au niveau du style de management : obéissance à son supérieur, centré sur l’autorité et centralisé, très intuitif pour les Chinois ; égalité, rationalité, et objectivité pour les Français.
Au niveau de la vie personnelle et professionnelle : aucune frontière n’existe entre la famille et l’entreprise en Chine, tandis que la séparation entre vie personnelle et vie professionnelle reste très forte pour les Français.

4) Comment vos partenaires chinois semblent percevoir les Français travaillant en Chine ?

Principaux points forts reconnus : Le professionnalisme, l’attitude peu hiérarchique, de bonnes méthodes de travail, le sens de l’initiative et des responsabilités. Cependant, de nombreux points d’amélioration subsistent : le sentiment de supériorité et d’arrogance, le manque d’écoute et la méconnaissance de la culture « business » chinoise.

D’autres caractéristiques du manager français sont également critiquées : le peu d’attention portée au relationnel, le style trop direct et toujours critique, le manque de rigueur par rapport aux règles qu’il fixe lui-même, la difficulté à reconnaître et à récompenser les compétences et, enfin, l’encadrement et le suivi insuffisant.

Les mauvaises relations avec le management français sont souvent le résultat du sentiment de n’être pas respecté (« donner de la face »). Les salariés chinois travaillent souvent pour un manager plutôt que pour une entreprise, d’où l’importance cruciale d’un style de management personnalisé qui satisfasse leurs attentes. Pour optimiser son efficacité professionnelle, le manager français doit miser sur les relations : fonctionner en réseau, accepter l’interdépendance, faire confiance et susciter la confiance. Il doit se mettre en posture de donner pour recevoir (de la « face », des services).

Les clichés "romantiques" concernant la France, qui ne sont pas toujours positifs, sont peu présents dans les relations professionnelles. Les Chinois ont tendance à cataloguer les pays en fonction des domaines technologiques, l'informatique pour les États-Unis, l'automobile pour l'Allemagne... De nombreux Chinois voient dans la France de la modernité, de la qualité, des possibilités de partenariats constructifs, par exemple, de nombreux architectes français travaillent en Asie, et ils ont une très bonne image de marque. Les secteurs de l'énergie et de l'environnement sont également très bien représentés par les Français.

5) Qu'aimeriez (re)faire ou changer dans votre démarche entrepreneuriale ?

Dans le cadre d'une démarche de montage de société, il est important de commencer par très bien étudier son marché cible et bien définir dès le départ sa stratégie marketing, car c'est elle qui va influencer les développements futurs. Dans le cadre d'Amplexio, nous sommes parties d'une solution technologique pour ensuite aboutir à rechercher des clients, ce qui n'est pas forcément la meilleure solution dans la période actuelle.

La recherche de financement plus en amont se révèle avec le recul, nécessaire surtout dans le cadre de développement logiciel ».

Une modernité soutenue par la souplesse du roseau …Et vous avez une expérience de changement, d’audace d’entreprise à partager ?

CHANCE NE VIENT PAS 2 FOIS.DEVENEZ REVENDEUR D'ORDINATEUR PORTABLE EN COTE D'IVOIRE

1.jpgOpportunité à saisir!!!!!!!!
De telles offres ne se présenteront pas à vous très souvent.2.jpg
3.jpg 4.jpg5.jpg

6.jpg
8.jpg9.jpg11.jpg4.jpg
















Nous disposons de plusieurs ordinateurs exclusivement des portables tout à fait neuf.Un nouvel arrivage.Nous recherchons des personnes de bonne moralité, efficace afin de travailler.

Envoyez-nous vos CV et LETTRE DE MOTIVATIONS à

kkoffistephane@yahoo.fr

Date limite de dépôt: 30 AVRIL 2009

04/03/2009

LA PEINE DE MORT, ETES-VOUS POUR OU CONTRE?

1.jpg

La peine de mort : Afghanistan

Peine de mort : Maintenue

Date de la dernière execution : 2004

Malgré la chute du pouvoir des Talibans après l’intervention américaine en Afghanistan en 2001, l’influence des leaders religieux sur le système judiciaire reste forte dans le pays. Le 4 janvier 2004, après 3 semaines de débats, les 502 membres de Loya Jirga ont promulgué la nouvelle Constitution du pays. Aucune référence explicite à la Sharia n’est mentionnée dans les 160 articles qu’elle contient, mais l’Afghanistan est qualifié de « République islamique », dans laquelle « aucune loi ne peut être contraire à la croyance et aux recommandations de la religion sacrée de l’islam ». Cependant, depuis 2004, aucune condamnation n’a été prononcée pour adultère ou apostasie, qui sont des crimes punis par la peine de mort selon certaines interprétations du Coran.

Dans son article 23, la Constitution affirme le droit à la vie, mais envisage la possibilité que les citoyens en soient privés par la loi. Selon l’article 396 de cette Constitution, un condamné à mort peut faire appel de sa sentence auprès de deux cours de rang supérieur. Les condamnations sont confirmées par le président de la République afghane. Le Code pénal de 1976 est toujours en vigueur dans le pays, et prévoit la peine de mort pour certains crimes contre l’Etat et les individus. Un décret présidentiel datant de juillet 2004 prévoit la peine de mort pour l’enlèvement d’enfants, et le trafic d’organes. Dans les textes, il est stipulé qu’aucun mineur ne peut être condamné à mort.

Il existe très peu de chiffres fiables concernant les exécutions sous le régime des Talibans. Mais il y a eu au moins 68 exécutions en 2001. En 2002, après la chute du régime, pour la première fois depuis de nombreuses années, aucune exécution n’a été recensée en Afghanistan et il n’y a eu qu’une seule condamnation à mort. En 2003 il n’y a pas eu d’exécution pour la deuxième année consécutive et deux condamnations à mort ont été prononcées. Le 20 avril 2004 la première exécution depuis la chute du régime des Talibans a été conduite, à l’encontre d’un ex-commandant militaire condamné pour une vingtaine d’homicides, et qui a été tué d’une balle dans la nuque. Aucune exécution n’a été conduite en 2005. Mais selon des chiffres rapportés par la presse, au moins 21 personnes auraient été condamnées à mort.

Il faut signaler cependant qu’en raison de la situation politique et sécuritaire délicate du pays, la loi ne s’applique pas sur l’ensemble du territoire afghan. Dans de nombreuses régions, existe une justice locale. Le 21 avril 2005, une femme a ainsi été lapidée sur demande de son mari et sur décision d’un chef religieux local.

En 2006, Abdul Rahman, 41 ans, a risqué d’être condamné à mort pour s’être converti au christianisme. De nombreux leaders religieux ont réclamé sa condamnation, tandis que des pays étrangers demandaient à ce qu’il soit relâché. Suite à l’intervention du président américain George Bush, Abdul Rahman a été relâché pour « absence de preuves », alors qu’il allait plaider la folie pour éviter la peine capitale. Il a finalement demandé et obtenu l’asile politique en Italie.

L’Afghanistan a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques, la Convention des droits de l’Enfant, la Convention contre la torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants, et les statuts de la Cour pénale internationale.


La peine de mort : Afrique du Sud
Peine de mort : Abolie

Date de la dernière execution : 1991

Date de la loi d'abolition : 1991

Pendant l’apartheid, le gouvernement d’Afrique du Sud a exécuté environ 100 personnes par an en moyenne dans les années 80, avec un pic de 187 personnes en 1987, lorsque 21 personnes furent pendues en une semaine dans la tristement célèbre prison centrale de Pretoria.

Pendant quatre décennies de discrimination raciale institutionnalisée, l’Afrique du Sud était ainsi devenue l’un des pays qui pratiquaient le plus d’exécutions dans le monde, et ce jusqu'à la suppression de la peine de mort obligatoire et son abolition formelle par le Parlement en 1997 : le Criminal Law Amendment Act (Loi d'amendement du Code pénal) est entré en vigueur le 13 novembre 1998.

Le débat sur la réintroduction de la peine de mort est pourtant régulièrement réouvert dans ce pays qui présente un taux d’homicides dix fois plus élevé que celui des Etats-Unis, ce qui en fait un des lieux plus violents du monde en dehors des zones de guerre.

L’Afrique du Sud a ratifié le Pacte International sur les Droits Civils et Politiques, le Premier et le Second Protocoles Facultatifs au Pacte, la Convention sur les Droits de l'Enfant, la Convention contre la Torture et les Traitements et Punitions Cruels, Inhumains ou Dégradants.



La peine de mort : Antigua
Peine de mort : Maintenue

Date de la dernière execution : 1991


A Antigua, l’homicide est un délit capital. Le Gouverneur Général a le pouvoir de commuer les sentences capitales dans cet Etat indépendant qui fait partie du Commonwealth, qui maintient la peine de mort et pour lequel le Comité Judiciaire du Privy Council britannique reste la Cour d'Appel de dernière instance. Sur la base d'un jugement du Privy Council prononcé en 1993, la peine de mort ne peut pas être appliquée et doit être automatiquement commuée en prison à vie lorsque le condamné a passé plus de cinq ans dans le couloir de la mort, en attente de son exécution.
Le 11 mars 2002, le Comité Judiciaire du Privy Council a confirmé la décision émise en avril 2001 par la Cour d'Appel des Caraïbes orientales et a unanimement considéré comme inconstitutionnelle - parce qu'inhumaine et dégradante - la peine de mort comme sanction obligatoire pour l’homicide. Cette décision induit le réexamen de toutes les condamnations émises auparavant.
La dernière pendaison remonte au 2 février 1991, et 7 détenus attendent actuellement dans le couloir de la mort.

Antigua a ratifié la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants ; et le Statut de la Cour Pénale Internationale (qui interdit le recours à la peine de mort).

La peine de mort : Arabie saoudite
Peine de mort : Maintenue

Date de la dernière execution : 2007

L'Arabie Saoudite pratique une interprétation rigide de la loi islamique, et prescrit la peine de mort pour l’homicide, le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue, la sorcellerie, l’adultère, la sodomie, l’homosexualité, le vol sur autoroute, le sabotage, et l’apostasie (renoncement à l'Islam).

L'Arabie Saoudite est l’un des pays qui exécute le plus dans le monde, aussi bien en termes absolus qu’en pourcentage de sa population : entre 1980 et 2002, environ 1500 personnes ont été exécutées, avec un record de 191 exécutions en 1995.

Une très grande partie des condamnations à mort concerne des personnes accusées de trafic de drogue. Mais depuis septembre 2005, l’Arabie Saoudite a modifié la loi dans ce domaine, et a permis aux juges d’utiliser leur pouvoir discrétionnaire pour décider de prononcer une peine de prison au lieu de la peine capitale. Les personnes accusées de trafic et de production de drogue risquent désormais un maximum de 15 ans de prison, 50 coups de fouet, et une amende minimum de 100 000 rials saoudiens, soit plus de 26 000 dollars.

Près des deux tiers des personnes exécutées sont des étrangers. Beaucoup d’exécutions sont infligées pour des homicides et des viols, mais un bon nombre de délits non violents restent punis par la décapitation : c’est le cas notamment de l’apostasie, de la sorcellerie, et des délits touchant à l’usage de la drogue.

La justice saoudienne est particulièrement intransigeante avec les travailleurs étrangers, et notamment avec ceux provenant des pays pauvres du Moyen-Orient, de l'Afrique et de l'Asie, qui représentent près d’un quart de la population saoudienne.
Les travailleurs immigrés sont plus vulnérables aux abus de leurs patrons et des autorités : en cas d’arrestation, ils sont aisément abusés car forcés à signer un aveu en langue arabe, que bien souvent ils ne comprennent pas. Les travailleurs immigrés sont fréquemment torturés et plus souvent maltraités, exécutés, flagellés ou amputés que les citoyens saoudiens. Dans bien des cas, ils ne savent même pas que leur procès est terminé et qu’ils sont condamnés à mort. Les délibérations du procès se déroulent à huis clos, et les étrangers n’ont pas le droit à ne assistance consulaire. Les suppliciés peuvent comprendre ce qui leur arrive seulement au tout dernier instant, lorsqu’un grand nombre de policiers fait irruption dans la cellule, appelle la personne par son nom et la traîne dehors.

Ainsi, en avril 2005, six Somaliens ont été exécutés alors qu’ils ne savaient pas qu’ils avaient été condamnés à mort, et pensaient purger leur peine en attendant leur libération.

Des organisations humanitaires dénoncent l'absence, en Arabie Saoudite, de garanties aux procès. L’assistance d'un avocat avant le procès et la représentation légale en salle est régulièrement déniée aux prévenus. Pourtant, en 2002, l'Arabie Saoudite a permis pour la première fois la visite du Rapporteur Spécial de l'ONU sur l'indépendance des juges.

En Arabie Saoudite, les exécutions se produisent en public et par décapitation au sabre. Elles sont effectuées dans des cours aux abords des mosquées les plus fréquentées des principales villes du pays, après la prière du vendredi. Le condamné est conduit dans la cour, les mains liées et forcé à s’agenouiller devant le bourreau, lequel brandit une longue épée au milieu des cris de la foule qui hurle "Allah Akbar!" ("Dieu est grand").

82 exécutions ont eu lieu en 2001, au moins 49 en 2002, et 52 en 2003, 38 en 2004, 82 en 2005. En 2006, le nombre d’exécutions se serait élevé à 38 selon les chiffres d’Amnesty International. En novembre 2005, on comptait 126 mineurs dans les couloirs de la mort. L’Arabie Saoudite a pourtant ratifié la Convention des droits de l’Enfant de l’ONU en 1996, qui interdit la peine de mort et la prison à vie pour les personnes qui étaient mineures au moment des faits. L’Arabie Saoudite a indiqué en 2006 qu’aucune exécution de mineur n’avait été conduite depuis la ratification par le pays de la Convention des droits de l’Enfant.

L’Arabie Saoudite a ratifié la Convention des droits de l’Enfant et la Convention contre la torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants.


La peine de mort : Bangladesh
Peine de mort : Maintenue

Date de la dernière execution : 2005

Selon l’article 24 de la Constitution bielorusse, « la peine de mort peut être appliquée comme une mesure exceptionnelle punissant des crimes graves conformément à la loi et seulement par une sentence prononcée par un tribunal, jusqu’à ce qu’elle soit abolie ». En tout, la peine de mort est prévue pour 14 crimes, dont la haute trahison, la conspiration visant à s'emparer du pouvoir, le terrorisme, les actes terroristes contre un étranger, le sabotage, le banditisme, les actions visant à troubler l'ordre dans les prisons, l’homicide prémédité avec circonstances aggravantes, le viol commis par une personne déjà condamnée pour le même délit ou ayant induit de graves complications ou bien commis sur un mineur, la tentative d’homicide d'un policier, d'un militaire ou de leurs parents proches, le détournement aérien qui a causé la morts ou d’autres conséquences graves, et plusieurs délits relatifs au service militaire en temps de guerre.
Les mineurs au moment des faits, ainsi que les personnes âgées de 65 ans au moment de la sentence ne peuvent pas être condamnés à mort. Le président peut accorder une grâce.

Selon la Constitution de 1994, des élections présidentielles auraient du se tenir en 1999, mais le Président Lukashenko avait prorogé son terme jusqu’en 2001 grâce à un référendum tenu novembre 1996. Ce référendum, qui n’est pas reconnu par la communauté internationale en raison de nombreuses irrégularités, avait également confirmé la volonté des biélorusses de voir la peine de mort maintenue dans leur pays. En 2001, le président a de nouveau été reconduit.

Le président Alexander Lukashenko a été âprement critiqué en Occident pour son rôle autoritaire et en janvier 1997, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a suspendu le statut d'observateur spécial de la Biélorussie en raison de sa position sur la peine de mort.

Les informations sur la peine de mort sont classées comme secret d'Etat par le gouvernement biélorusse : les dates et lieux de l'exécution ne sont pas communiqués aux membres de la famille des condamnés, même pas après l’exécution.

En mai 2002, la Chambre des Représentants aurait étudié la possibilité d’introduire un moratoire sur la peine de mort, mais cette proposition a été rejetée par la majorité des parlementaires. En 2004, la Cour constitutionnelle a jugé que certains éléments concernant la peine de mort dans le Code pénal étaient contraires à la Constitution. Elle a donc proposé l’abolition de la peine de mort ou l’instauration d’un moratoire dans un premier temps. Le 24 juin 2005, le président Lukashenko a présenté un projet de loi devant le Parlement, dans lequel serait ajouté au Code pénal la mention du caractère temporaire de la peine de mort. La possibilité d’introduire un moratoire a été évoquée par le président du Parlement quelques jours plus tard. Puis, la directrice de l’administration présidentielle Natalya Petkevich, a annoncé que la peine de mort pourrait être abolie lorsque certaines conditions sociales seraient réunies. Elle a également déclaré que l’abolition n’était pas envisageable dans l’immédiat puisque 85% des Biélorusses avaient voté pour son maintien lors du référendum de 1996.

Amnesty International aurait recensé 30 exécutions en 1999. Au moins 10 exécutions auraient été conduites en 2000, sept en 2001, cinq en 2002 et une en 2003. En 2005, au moins deux personnes auraient été exécutées, et huit auraient été condamnées à mort.

La Biélorussie a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques ; le Premier Protocole additionnel du Pacte ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants.

28/02/2009

FESPACO

5.jpg7.jpg
Sauf tremblement de terre, demain s'ouvre à Ouagadougou la 20e édition du FESPACO. Et c'est presque une évidence, d'année en année, le Festival semble avoir gagné en maturité, même si le 7e art sur le continent noir souffre au plus profond de sa chair.
Le 40e anniversaire du FESPACO sera l'occasion pour les fils du continent vivant sur la terre de leurs ancêtres, ceux de la diaspora et les amateurs du cinéma africain venus des quatre coins du monde de voir et de faire voir au besoin leurs productions. On aura l'agréable occasion de constater de nouveau que notre capitale est prise d'assaut par des milliers de festivaliers au regard caché par des verres de soleil, au cou et aux bras ceints de bracelets et de colliers magnifiant l'art africain.
Pendant une semaine, notre parc hôtelier fera le plein, et les poulets bicyclettes, dont notre capitale semble détenir la marque déposée, se vendront une fois de plus comme de petits pains. Une fois n'est pas coutume, les conducteurs de taxis mettront du beurre sur leurs épinards en flouant au besoin quelques festivaliers peu au fait des tarifs des courses dans notre capitale. Bon an mal an, le FESPACO reste un grand rendez-vous en ce qu'il permet de fouetter, le temps d'un événement, l'économie locale.
Comme de coutume, en ce mois chaud de février, ce serait presque une banalité de voir une kyrielle de festivaliers, qui traînant leurs guêtres à travers les artères de la capitale avec une bouteille d'eau minérale à la main, qui se prélassant sur une chaise longue au bord de la piscine du Silmandé, de l'hôtel Libya, etc., et qui, pour rien au monde, ne marchanderont leur participation aux multiples tables rondes, colloques et autres rencontres sur le cinéma africain, animés par CFI, Canal plus, TV5 etc. et qui réaffirmeront toute leur disponibilité à aider ce cinéma africain, présentement au creux de la vague en dépit des grands talents qui caractérisent ses acteurs.
On ne sera pas non plus privé de ces moments où ministres, grands patrons et envoyés spéciaux vont nous assommer de discours grandiloquents dans lesquels ils relateront les succès de leur politique culturelle et ce qui est entrepris dans leur pays ou au niveau de leurs institutions pour sauver le 7e art du naufrage.
En effet, s'il est incontestable que le FESPACO, qui reste un cadre idéal de réflexion et de promotion du cinéma africain, est irremplaçable, il n'en demeure pas moins que, plus que jamais, le 7e art en Afrique tout au moins traverse, ces dernières années, les pires moments de son histoire.
Comme le disait Elisabeth Lequeret, qui s'y connaît en matière de cinéma, « si au début des années 90 le continent noir faisait figure de parent pauvre mais prometteur, capable de déployer aux yeux de l'Occident sa singulière vision du monde et du cinéma, aujourd'hui, l'Afrique semble, à tous points de vue, devenue un angle mort cinéphilique, et les films admirables produits ces dernières années (Bamako, du Malien Abderrahmane Sissako, Daratt du Tchadien Mahamad Saleh-Haroun ou encore Mooladé du Sénégalais Sembène Ousmane) masquent difficilement l'absence quasitotale de projets de grande ampleur ».
D'ailleurs, Dominique Wallon, l'ancien directeur du CNC, qui reste une référence en matière de cinéma, ne croyait pas si bien dire lorsqu'il faisait le sombre constat suivant il y a déjà quelques années : « La situation de la production africaine est la plus désastreuse depuis longtemps, et cela va en déclinant depuis cinq ans. La période faste de la production africaine de la fin des années 80 début des années 90 est en effet terminée.
La France ainsi que l'Europe ont réduit leurs financements, et les fonds sont saupoudrés sur davantage de films et de pays, et les projets ambitieux ont de plus en plus du mal à voir le jour... Côté africain, rien n'a pris le relais ». Ici l'adage selon lequel celui qui est couché sur la natte d'autrui est couché à même le sol prend tout son sens.
C'est peu dire donc que d'affirmer que le ciel cinématographique africain est fortement tenaillé par des tourments. En effet, hormis le nerf de la guerre, qui se fait de plus en plus rare telles les larmes d'un chien, il y a la situation difficile des salles de cinéma, qui ferment en cascade à travers le continent.
C'est de notoriété publique, même si un film connaît un succès retentissant, il est impossible d'en amortir les dépenses si les salles sont inexistantes, comme c'est le cas en Afrique. Et pour que ce même film soit programmé en Europe ou dans les salles du nouveau monde, il faut au préalable qu'il soit techniquement irréprochable.
A entendre Michel Ouédraogo, le Délégué général du FESPACO, si les salles ferment, c'est parce que les Africains ne vont pas au cinéma ; et la fermeture de ces salles serait la conséquence de la désaffection du public africain pour son cinéma. C'est peut-être vrai, mais cette désaffection n'est-elle pas plus liée à la mauvaise qualité de certaines œuvres produites qu'à autre chose ?
S'il est indéniable que quelques films de belle facture ont été produits par des Africains, il reste également vrai qu'elles sont nombreuses, les productions qui restent de véritables navets, où la consolation d'avoir pu au moins sortir quelque chose prend le pas sur la qualité. Nous nous garderons d'en citer, mais certains films, même du Burkina, qui fait pourtant office de phare à l'échelle continentale en la matière, restent du théâtre amélioré.
Or, si on abandonne le confort douillet de son salon où on peut zapper sur plusieurs chaînes, pour aller au cinéma, ce n'est vraiment pas pour voir un navet. Nous sommes les premiers à reconnaître le professionnalisme des cinéastes africains et, plus qu'à toute autre chose, la mauvaise qualité de certaines productions serait imputable à la baisse constante des financements.
Si fait qu'avec un maigre budget glané et débloqué au compte-gouttes, et ce, au prix de plusieurs rendez-vous et de longues palabres auprès de quelques « généreux donateurs », on ne peut que produire du techniquement incorrect. Mais cela ne saurait être imputable aux cinéphiles que nous sommes et qui vont préférer suivre tranquillement les télénovelas dans un cadre familial. Véritablement, nous pensons qu'en Afrique, où tout (éducation, santé, agriculture etc.) reste d'une impérieuse priorité, financer le cinéma demeure la quadrature du cercle.
Au lieu de tendre tout le temps la sébile pour quémander les centaines de millions de FCFA pour une bonne production à l'image de Mooladé de Sembène Ousmane, il faut plutôt qu'on puisse désormais s'orienter vers des productions à petits budgets, avec des moyens presque dérisoires, tournés en DV comme « Traque à Ouaga » ou « Sofia » de notre compatriote Boubakar Diallo ou « l'Arnaque » du Malien Ousmane Dadié Touré. L'expérience a montré que ces films à petits budgets trouvaient facilement leur public sur place, et que leur rentabilité ne pouvait être sujette à caution.
Ainsi, le cinéma peut facilement s'autofinancer. Qu'on se le dise une fois pour toutes : au lieu de se transformer en mendiant parcourant les différentes institutions occidentales pour trouver péniblement les moyens de sortir un seul film à grand budget, mettons plutôt le cap sur le numérique léger. Face donc à la rareté des aides à la production, il faut bien se faire une raison, car, à défaut de ce que l'on veut, il faut au moins se contenter de ce que l'on a.


Boureima Diallo